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Ski acrobatique
Information complémentaire
Épreuves sportives
Sauts hommes
Sauts dames
Bosses hommes
Bosses dames
Ski cross hommes
Ski cross dames
Fédération Internationale
Fédération Internationale de Ski
www.fis-ski.com
ONS canadien
Association canadienne de ski acrobatique
www.freestyleski.ca

Aux États-Unis, les années 1960 ont
été l’époque
d’une révolution, celle d’une
jeunesse à la recherche de nouvelles formes
d’expression. Le ski acrobatique est apparu au cours de
cette décennie, qui a été
témoin de progrès en matière
d’équipement moderne de ski et où
la liberté d’expression a ouvert la voie
à de nouvelles techniques excitantes dans le domaine.
D’abord un mélange de ski alpin et
d’acrobatie, les premières
compétitions de ski acrobatique se sont
déroulées à Attitash, au New
Hampshire, en 1966.
Relativement nouvelles aux Jeux d’hiver, les
épreuves de bosses sont devenues une discipline
olympique en 1992 à Albertville, en France. Les
épreuves de saut ont été
ajoutées pendant les Jeux olympiques d’hiver
de 1994 à Lillehammer, en Norvège. La toute
nouvelle épreuve des Jeux olympiques
d’hiver, le ski cross, fera ses débuts en
2010, à Vancouver. Le sport est simple, le premier
à franchir la ligne d’arrivée
gagne.
Il existe trois épreuves olympiques
féminines et masculines de ski acrobatique. En ski
acrobatique, on retrouve des sauts comme le « twister
», le saut écart, croix de fer et
l’hélicoptère – un
tour debout de 360 degrés.
Sauts
De façon stratégique, les
concurrents déterminent leur piste
d’élan selon le saut qu’ils
effectueront, leur propre technique de style libre et les
conditions météorologiques actuelles. Le
choix de la bonne piste d’élan est essentiel
pour réussir les sauts. Les athlètes peuvent
choisir deux sauts parmi de nombreux qui combinent saut
périlleux arrière et vrilles, avec des
degrés de difficulté qui varient. Les
athlètes sont jugés sur leur
envolée, la hauteur et la distance qu’ils
atteignent, la forme et la position du corps et la façon
dont ils conservent leur équilibre à
l’atterrissage. Tous les compétiteurs
exécutent deux sauts lors du tour
éliminatoire. Les 16 skieurs acrobatiques qui obtiennent
les meilleurs résultats après le tour
éliminatoire passent au tour final. Au tour final, les
concurrents font deux autres sauts, dans l’ordre
inverse des résultats de qualification. Le skieur qui
obtient le meilleur résultat combiné lors des
deux derniers sauts l’emporte.
Bosses
Les athlètes choisissent le trajet
qu’ils veulent suivre pour descendre sur le parcours
des bosses. Ils ont le choix parmi trois ou quatre trajets.
Après le signal de départ, ils
dévalent d’abord une pente abrupte sur
laquelle se trouve une série de grosses bosses (moguls)
d’une hauteur allant jusqu’à
1,20 mètre et espacées d’environ
trois à quatre mètres. Il y a deux groupes de
« tremplins », un près du haut du
parcours et l’autre près du bas du parcours.
Les skieurs doivent exécuter deux sauts
différents de leur choix lorsqu’ils
franchissent ces tremplins.
Le but est d’effectuer la descente le plus rapidement
possible, tout en effectuant deux sauts sans erreurs techniques ou
perte d’équilibre. Parmi les
différents sauts de bosse, notons les rotations de 360
à 1 080 degrés, les boucles (sauts
périlleux latéraux), les sauts
désaxés, les sauts périlleux avant
et arrière et les sauts périlleux avec
rotation latérales. Les sauteurs peuvent
s’agripper les jambes ou encore agripper leurs skis.
Ils doivent garder le haut du corps orienté vers le bas
de la pente, tandis que le bas de leur corps et leurs skis tournent
sans cesse. Le maintien d’un contact permanent entre
les skis et la neige représente aussi un
élément important.
Tous les compétiteurs participent au tour
éliminatoire. Les 20 meilleurs skieurs du tour
éliminatoire passent à la finale, dont
l’ordre de départ est inverse aux
résultats du tour éliminatoire. Les cinq
juges de « virage » accordent des points
selon la qualité des virages du skieur et retranchent
des points pour les erreurs techniques. Les deux juges
de « saut » déterminent les sauts
qui ont été exécutés,
la hauteur à laquelle ils ont été
exécutés et la qualité des sauts.
Chaque descente est chronométrée et
comparée à un chrono établi pour
le parcours. Les skieurs les plus rapides obtiennent le plus de
points. Le skieur qui obtient le meilleur résultat
à la finale gagne.
Ski cross
Bien que le ski cross soit nouveau au sein du programme olympique,
il est pratiqué depuis le début des
compétitions de ski alpin. Les «
départs en groupe » utilisés en
ski cross et en surf des neiges cross donnent lieu à des
compétitions rapides et captivantes.
Le ski cross n’est pas limité par des
structures ni des formats particuliers et la FIS classe ce sport
dans la discipline du ski acrobatique. La plupart des participants
sont ou ont déjà été
des skieurs alpins.
Le parcours de ski cross est conçu pour mettre
à l’épreuve les
habiletés des skieurs. On y retrouve
différents types de virages, des sections où
le terrain est plat, des traversées ainsi que des
bosses, des virages relevés et des sillons similaires
à ceux des pistes de ski traditionnelles. En ce qui
concerne les structures du parcours, elles sont semblables
à celles du snowboard cross. L’endurance et
la force sont des éléments clés du
ski cross étant donné que les
athlètes font de quatre à cinq descentes de
60 secondes ou plus.
Une ronde de qualification chronométrée est
nécessaire afin de classer les skieurs en
différents groupes de quatre skieurs. Au son du signal
de départ, les athlètes entament leur course
et les sections du parcours précédant le
premier virage sont cruciales puisque beaucoup de
dépassement y ont lieu. Bien que la piste comporte des
aires de dépassement, toute interférence avec
un autre skieur peut provoquer la disqualification.
Chaque course se limite à quatre participants. Les deux
meilleurs de chaque course passent à la ronde suivante,
selon une série de rondes de quart de finale, de
demi-finale et de finale.
Pendant chaque course, les deux premiers participants à
traverser la ligne d’arrivée avancent
à la ronde suivante et les deux derniers sont
classés selon leur temps de qualification. La
« grande finale » détermine qui se
classera du 1er au 4e rang, tandis que la « petite
» finale détermine qui occupera les 5e, 6e,
7e et 8e positions.