Vancouver 2010
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LEED BUSINESS CASE STUDY FOR HILLCREST CURLING FACILITY

Auteurs : Kathy Wardle, associée principale et directrice de recherche, Busby Perkins & Will Jennifer Sanguinetti, directrice, Stantec

Environnement Canada, Industrie Canada et le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver (COVAN) ont confié aux firmes Busby Perkins & Will et Stantec la tâche de procéder à une analyse de rentabilisation en faveur de l’amélioration du rendement environnemental et opérationnel du Club de curling Hillcrest. Pour ce faire, le rapport trace la voie que devra suivre le club de curling pour hausser son niveau de certification LEED à l’échelle du Canada et pour justifier la modernisation du site en général, conformément aux paramètres du programme LEED.

Le rapport propose trois scénarios de certification LEED pour l’analyse; chaque scénario présente ses propres objectifs de réduction des émissions de GES et des risques connexes ainsi que ses propres hausses variables des coûts d’immobilisation, prévisions en matière de récupération des coûts et cotes d’évaluation relatives à la certification LEED.
S’inspirant du système d’évaluation du programme LEED-Canada, l’équipe chargée de l’étude a proposé trois scénarios de certification LEED, et ce à partir de 20 critères d’évaluation en matière de conception durable qui permettrait d’atteindre – dans une plus grande mesure que le ferait la conception actuelle du projet – les objectifs suivants : 

  • conserver de l’énergie 
  • réduire la consommation d’eau potable 
  • instaurer des procédures d’entretien et opérationnelles à faible incidence environnementale 
  • améliorer les milieux de travail intérieurs
Ces scénarios ont cerné des possibilités : de réduire les émissions de GES et les risques connexes; de simplifier la récupération des coûts; d’augmenter les coûts d’immobilisation; et d’améliorer la certification LEED grâce à des critères d’évaluation précis en matière de conception verte.

Ces scénarios permettent l’atteinte d’une vaste gamme de résultats, allant de : 10 points au titre du programme LEED, 0,03 p. 100 en primes, période de récupération des coûts de 4 ans et baisse des émissions de GES d’au moins 395 000 kg jusqu’à : 24 points au titre du programme LEED, 2,5 p. 100 en primes, période de récupération de 4 à 51 ans et baisse des émissions de GES d’au moins 721 000 kg

Bilan du scénario no 1 : 10 points supplémentaires au titre du programme LEED, moyennant une prime de 238 000 $, soit 0,03 p. 100 des coûts de construction totaux du projet, une période de récupération des coûts de 4 ans et la possibilité de réduire d’au moins 395 000 kg (équivalent en carbone) les émissions de GES.

Bilan du scénario no 2 : 13 points supplémentaires au titre du programme LEED, moyennant une prime de 776 000 $, soit 1,1 p. 100 des coûts de construction totaux du projet, une période de récupération des coûts de 4 ans et la possibilité de réduire de 963 000 kg les émissions de GES.

Bilan du scénario no 3 : 24 points supplémentaires au titre du programme LEED, moyennant une prime de 1,7 million de dollars, soit 2,5 p. 100 des coûts de construction totaux du projet, une période de récupération des coûts de 4 à 51 ans et la possibilité de réduire d’au moins 721 000 kg (équivalent en carbone) les émissions de GES.

L’équipe chargée de l’étude a recommandé la mise en application du scénario no 2, qui prévoit une vaste gamme de mesures supplémentaires liées à l’architecture, au paysage, à l’énergie et à l’eau, tout en choisissant celles qui favorisent d’importantes baisses des émissions de GES et une faible consommation d’eau et d’énergie, moyennant une prime de 1,1 p. 100 et une période de récupération des coûts de 4 ans.

L’étude contient une matrice des coûts qui peut servir d’outil pour faciliter la prise de décisions des promoteurs intéressés à améliorer les rendements de construction sur les plans environnemental, opérationnel et financier.
L’étude contient une matrice des coûts qui sert d’un précieux cadre d’analyse permettant aux promoteurs de construction des sites de déterminer, à partir des critères voulus, quelles mesures écologiques conviennent le mieux à un projet donné. Après qu’on a effectué une modélisation énergétique et des coûts dans le cadre d’un projet, les mesures de conception durable établies peuvent alors être triées selon un critère, comme les coûts, et soumises par la suite à un tri plus approfondi pour déterminer leur potentiel de réduction des émissions de GES et leur contribution au nombre de points inscrits par le projet au titre du programme LEED. Cette étude de rentabilisation sert alors de point de départ pour analyser non seulement des façons d’atteindre des normes de certification LEED plus élevées, mais en outre l’incidence globale que cette certification peut avoir sur les coûts d’immobilisation, les économies d’ordre opérationnel et les émissions de GES.

Il existe des solutions viables qui permettront au Club de curling Hillcrest d’améliorer son triple bilan net par rapport à son point de référence actuel.
L’étude conclut qu’il existe des caractéristiques à incorporer dans la conception du Club de curling Hillcrest qui auraient pour effet non seulement de rapprocher le club de la norme LEED or présentement en vigueur, mais également de réaliser les réductions nécessaires pour faire avancer l’objectif du COVAN, soit de créer un environnement non influencé par le climat.

Pour obtenir un exemplaire de l’étude, visitez les sites Internet de Stantec et Busby Perkins & Will, à l’adresse suivante : http://www.busby.ca
 
 
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