Vancouver 2010
Version imprimableAugmenter la taille de la policeDiminuer la taille de la police

Durabilité en action : Jour du déménagement

Sous un soleil écrasant au Cypress Provincial Park au début de juillet 2007, les membres de l’équipe de Vancouver 2010 et de la communauté de Cypress se sont efforcés de sauver des échantillons de 12 espèces végétales de la démolition. On a trouvé ces plantes d’importance locale dans un petit marécage, soit le site d’un futur réservoir à neige.

« Il est important de sauver toute plante peu commune qui représente une certaine valeur pour le public. Si nous faisons comme si cela n’avait pas d’importance, nous en sortirions alors perdants », souligne Alex Wallace, membre de la Friends of Cypress Provincial Park Society, une œuvre de bienfaisance dévouée à la protection de l’environnement du parc Cypress.

Monsieur Wallace mentionne par ailleurs que les plantes – qui se composent d’espèces comme la grassette vulgaire, la savoyane trifoliée et le rossolis à feuilles rondes – ne sont pas rares; on les retrouve plutôt rarement dans un environnement comme le site du réservoir.

On a découvert les plantes au cours d’une évaluation environnementale du site. Bien que le COVAN, ses partenaires et des experts-conseils en environnement ne soient pas tenus de sauver les plantes, ils ont néanmoins décidé qu’une telle mesure serait avantageuse pour le parc.

« Dès le début, nous nous sommes engagés à adopter une plate-forme axée sur la durabilité en vue de présenter des Jeux formidables. Il s’agit, entre autres, de procéder de façon intelligente à la préparation et à la tenue des Jeux, tout en minimisant le plus possible l’impact environnemental », explique Ann Duffy, directrice de la durabilité au COVAN. « Lorsque la communauté locale a indiqué qu’il s’agissait d’une initiative qui lui tenait vraiment à cœur, nous avons dit : “Bon, nous en tiendrons compte”. »

On s’est servi d’une trancheuse pour déterrer d’immenses bandes de sol, mais il a fallu déplacer à la main de nombreuses plantes situées dans des endroits sensibles ou difficiles d’accès. Des bénévoles de Vancouver 2010 ont enfilé des bottes en caoutchouc et des casques de protection et ont passé la journée dans l’eau boueuse, trempés jusqu’au tibia, pour déloger délicatement des parcelles de végétation à l’aide de pelles de terrassier.

À la suite de l’excavation, les bénévoles ont délicatement déplacé les petites plantes vers une nouvelle étendue de terre humide le long du sentier Howe Sound Crest — un site choisi pour sa ressemblance à l’habitat d’origine.

Le projet fait œuvre de pionnier sur plusieurs fronts. En effet, nos connaissances de la transplantation de plantes dans un environnement subalpin sont faibles, donc on a envoyé une partie des échantillons de plantes à une pépinière à des fi ns d’observation et de transplantation de secours, au besoin.

Le contrôleur environnemental indépendant du COVAN, Alex Sartori de Sartori Environmental Services, a fait remarquer que, en plus de la journée consacrée à la transplantation des plantes, il a fallu une semaine de travaux préparatoires et plus d’un mois de planification avant d’entreprendre le projet. « Tous les participants – que ce soit Cypress Bowl, des entrepreneurs de Vancouver 2010 ou la communauté de Cypress — ont vraiment allié leurs forces pour concrétiser cette initiative. »
 
 
Gallerie vidéoTant de possibles à célébrerL'olympiade culturelleÀ nous le podium en 2010
/EDU - Le portail scholaire canadien
La marque de Vancouver2010
Téléchargements
Fils RSS
Centre des médias