****JavaScript web menu drop down DHTML menu generated by NavStudio. (OpenCube Inc. - http://www.opencube.com)****
Vancouver 2010 veut inciter les communautés canadiennes à participer au relais de la flamme olympique
12 mai 2008

Le relais de flamme olympique de 1988 à Calgary. (photo : Getty Images)
Lorsque le flambeau olympique se faufile parmi les villes et
villages canadiens, il transmet le message que les grands
rêves peuvent devenir réalité, peu
importe d’où on vient et peu importe son but
dans la vie. Il inspire la croyance.
Pour le relais de flamme olympique de
1988
à Calgary, M
me Suzette Cooke (née Smith),
Ph.D. a couru une partie du parcours de Sparwood, en
Colombie-Britannique, qui a traversé la ligne de partage
provinciale jusqu’en Alberta. Elle venait de participer
aux Jeux olympiques d’été de 1984
à Los Angeles comme joueuse de volleyball, mais cette
expérience ne pouvait pas surpasser
l’émotion de relier toute une
collectivité canadienne, y compris des centaines
d’enfants. Les écoles locales ont
été fermées. Des parents avec des
poussettes regardaient. M
me Cooke a été suivie par une
escorte de policiers tandis qu’un tourbillon de
drapeaux canadiens lui indiquait le chemin. Toutes les personnes
avaient bravé des températures frigides pour
entrevoir la flamme.
Enflammer les rêves
« On peut vraiment apprécier
que les enfants font vraiment partie de cela, les enfants
commencent à prendre conscience des Jeux olympiques, de
ce que cela représente et de ce rêve
qu’ont les gens d’atteindre un certain
niveau dans les sports », dit M
me Cooke. « Alors pour
moi, c’était la partie la plus importante;
penser à leurs rêves et à
l’espoir qu’ils auraient pour
réaliser leurs propres
rêves. »
Au moment du relais de 1988 de Calgary, M
me Cooke, originaire de Calgary, faisait la
transition de la vie d’athlète à
la vie d’entraîneuse,
d’étudiante et de professeure universitaire.
La course avec la flamme olympique était pour elle
l’un des moyens de redonner au monde du sport
amateur.
« Je pense que tous les
athlètes de ce niveau ont le sentiment
d’inspirer les autres à atteindre ce niveau.
Ils se demandent, « Comment puis-je
transmettre quelque chose ou donner en
retour? », affirme M
me Cooke. « Vous
réalisez que vous faites partie d’un cycle.
Vous n’êtes pas au début ou la
fin. Il faut trouver un moyen de donner quelque chose en
retour. »

Le relais de flamme olympique de 1988 à Turin. (photo : Getty Images)
Les histoires comme celle de M
me Cooke inspirent le Comité
d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques
d’hiver de 2010 à Vancouver (COVAN) de
toucher le plus grand nombre possible de Canadiens et de
Canadiennes pendant le relais de la flamme olympique. Avec cette
mission en tête, le COVAN entretient un dialogue
régulier avec les gouvernements
fédéral, provinciaux et territoriaux depuis
l’automne 2007.
Planification pour le relais de la flamme
olympique
Le COVAN entreprend maintenant des discussions avec
jusqu’à 200 administrations municipales au
sujet de célébrations régionales
partout au Canada. Il s’agit d’une
étape importante dans le processus visant à
s’assurer qu’un nombre maximal de Canadiens
et de Canadiennes vivront l’expérience du
relais de la flamme olympique.
« Pendant 100 jours, au cours de la plus
grande célébration continue jamais vue dans
notre pays, la flamme olympique voyagera d’un
océan à l’autre, pour communiquer
un message de paix, d’amitié et de
respect, » a déclaré
John Furlong, directeur général du
COVAN.
Le relais de la flamme olympique de Vancouver 2010
passera-t-il chez vous?
Bien que les collectivités du parcours ne soient pas
dévoilées avant plus tard cette
année, le parcours comprendra environ
1 000 communautés. De plus,
quelque 200 de ces communautés choisies le long du
parcours du relais se verront offrir la chance
d’accueillir l’une de deux
célébrations quotidiennes. Les
célébrations, à midi et en
soirée, constitueront un point de rassemblement pour la
municipalité hôte et les
communautés environnantes pour mettre en vedette les
gens, l’histoire et la personnalité de la
région tout en célébrant Des Jeux
pour tout le Canada.
Même si ce ne sont pas toutes les villes et tous les
villages qui auront l’occasion d’accueillir
le relais de la flamme olympique de 2010, le COVAN
s’est engagé à trouver le plus
grand nombre de moyens possibles pour partager le relais avec les
Canadiens et les Canadiennes au moyen de la couverture
télévisée et le contenu interactif
de vancouver2010.com.
« Notre but est de mettre au point un plan
de relais qui apportera la flamme olympique au plus grand nombre
possible de Canadiens et de Canadiennes au moyen du parcours global
et des célébrations quotidiennes le long du
chemin », a ajouté
M. Furlong. « Notre
défi repose maintenant dans la mise au point du parcours
non seulement avec les communautés des
célébrations quotidiennes, mais aussi avec
les centaines d’autres endroits que les Canadiens et
les Canadiennes appellent chez-soi. »
Également cette année, le COVAN
prévoit partager les détails sur la
façon dont les Canadiens et les Canadiennes pourront
poser leur candidature pour faire partie du groupe de
12 000 porteurs de flambeau dans le cadre de
programmes exploités par le COVAN et les partenaires
principaux du relais de la flamme, Coca-Cola et RBC. En 2010, la
flamme olympique fera un trajet historique de 35 000
kilomètres, sur 100 jours pour connecter les Canadiens
et les Canadiennes d’un océan à
l’autre.
En plus des anneaux olympiques, la flamme olympique est
l’un des symboles les plus universellement connus des
Jeux. C’est ce qui fait du relais de la flamme un signe
annonciateur de l’arrivée des Jeux. Le
parcours de la flamme aboutira à BC Place le
12 février 2010 par l’allumage de
la vasque olympique, pour signaler le début des Jeux
olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver.
Tout comme c’est le cas pour les athlètes
qui participent aux Jeux, le parcours vers les Jeux olympiques et
paralympiques est aussi important que les épreuves
sportives qu’ils présentent.
Inscrivez-vous
et recevez les renseignements les plus récents par
courriel.