Le terme durabilité peut avoir diverses
significations selon chacun. Pour le Comité
d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2010
à Vancouver (COVAN), la durabilité signifie
la gestion des incidences et des possibilités sociales,
économiques et environnementales de nos Jeux de
façon à ce qu'elles
génèrent des avantages durables, tant
localement que mondialement. Nous passons de la parole aux actes en
assumant la responsabilité de diminuer les impacts
négatifs et de générer des
bienfaits pour l'environnement, la population et les
communautés cibles, les peuples autochtones et
l'économie, et nous considérons la
sensibilisation et la promotion d'un mode de vie durable comme des
priorités.
Aujourd'hui, le COVAN fait paraître le
deuxième de cinq
rapports
de durabilité publics dans lequel se
trouvent les détails des progrès de plusieurs
initiatives en matière de durabilité. Ce
rapport explique les objectifs du COVAN, les relations avec les
groupes d'intervenants clés, les résultats de
la durabilité et indique quelques défis
relevés par le comité d'organisation entre le
1er août 2006 et le 31 juillet 2007. Le rapport souligne
aussi quelques-uns des cas de réussite qui ont
découlé des initiatives de
durabilité du COVAN et de ses partenaires,
commanditaires et intervenants.
« Le Comité d'organisation a pris
à coeur ses engagements de durabilité, et le
rapport traite de plusieurs grandes et petites mesures prises en ce
sens. C'est emballant pour notre équipe de pouvoir
établir le profil des solutions et
développements innovateurs autour desquels un grand
nombre d'entre nous se sont rassemblés »,
explique Ann Duffy, directrice du programme de la
durabilité du COVAN. « Nos intervenants nous
ont fait part de ce qu'ils ont aimé et moins
aimé de notre premier rapport et nous avons fait des
changements pour mieux satisfaire à leurs attentes.
»
La durabilité et les Jeux
31 mars 2008

Les pistes nordiques au Parc olympique de Whistler. Les pistes ont été conçues pour réduire l’empreinte environnementale. (Photo gracieuseté du COVAN)
Coup d'œil sur la
durabilité
Pour un bref aperçu, le COVAN a aussi produit un
résumé du Rapport de durabilité
2006-2007. Ce résumé souligne les rendements
et présente des textes plus courts pour ceux qui
souhaitent avoir une idée de ce que le COVAN fait en
matière de durabilité.
Que ce soit en déracinant soigneusement des plantes dans la zone de construction de Cypress Mountain (site de ski acrobatique et de surf des neiges) pour les placer ailleurs, ou en réutilisant la chaleur résiduelle au Hillcrest/Nat Bailey Stadium Park (site de curling et de curling en fauteuil roulant) et dans les villages olympiques et paralympiques de Vancouver et de Whistler, le COVAN tente par plusieurs moyens de réduire son empreinte écologique.
En encourageant l’esprit d’entreprise,
les
quatre Premières nations hôtes (QPNH), la
Province de la Colombie-Britannique et le gouvernement du Canada
ont accueilli à Vancouver le Sommet
économique autochtone 2010 de Tourism British Colombia
en février 2007. Plus de 400 dirigeants et gens
d’affaires des Premières nations, inuits et
métis ont pris part aux ateliers sur la construction,
l’approvisionnement, les arts et la culture,
l’octroi de licences et la vente, ainsi que les
possibilités de tourisme autochtone. Début
mars, l’étape suivante a
été le lancement par le COVAN et les QPNH du
Programme d'octroi de licences et de marchandisage autochtone pour
les Jeux d’hiver de 2010 visant à mettre en
vedette des œuvres d’art et des produits
autochtones.
Bien que d’autres comités d’organisation aient intégré des politiques écologiques à leur structure d’approvisionnement, le COVAN est le premier à incorporer à part entière des critères environnementaux, sociaux, éthiques et autochtones. De plus, le COVAN a élaboré un code de conduite pour les détenteurs de licences pour s’assurer que les produits officiels sont fabriqués de façon éthique, partout dans le monde.
Que ce soit en déracinant soigneusement des plantes dans la zone de construction de Cypress Mountain (site de ski acrobatique et de surf des neiges) pour les placer ailleurs, ou en réutilisant la chaleur résiduelle au Hillcrest/Nat Bailey Stadium Park (site de curling et de curling en fauteuil roulant) et dans les villages olympiques et paralympiques de Vancouver et de Whistler, le COVAN tente par plusieurs moyens de réduire son empreinte écologique.

Des bénévoles déménagent des plantes à Cypress Mountain. (Photo gracieuseté du COVAN)
Bien que d’autres comités d’organisation aient intégré des politiques écologiques à leur structure d’approvisionnement, le COVAN est le premier à incorporer à part entière des critères environnementaux, sociaux, éthiques et autochtones. De plus, le COVAN a élaboré un code de conduite pour les détenteurs de licences pour s’assurer que les produits officiels sont fabriqués de façon éthique, partout dans le monde.
Des programmes qui ont de
l’impact
Le COVAN continue de développer ses initiatives de
durabilité et d’apprendre ce qui peut
être accompli au fil du temps. Après la fin
des évènements sportifs et culturels de
Vancouver 2010, les initiatives de durabilité
d’aujourd’hui garantiront un meilleur
avenir aux générations futures.
« Notre monde évolue chaque jour, et bien que les Jeux d’hiver de 2010 ne soient qu’un point sur la carte, dans l’ensemble, nous croyons qu’ils peuvent démontrer la façon dont les sports et des pratiques opérationnelles durables peuvent faire progresser le bien-être, et ce, sur les plans environnemental, social et économique », écrit John Furlong dans son Message du directeur général. « D’ici 2010, nous souhaitons être en mesure de montrer au monde ce qui est possible lorsque des personnes se réunissent pour s’attaquer à certaines questions urgentes. »
Pour obtenir de plus amples renseignements, le Rapport de durabilité 2006-2007 Vancouver 2010 est disponible ici.
« Notre monde évolue chaque jour, et bien que les Jeux d’hiver de 2010 ne soient qu’un point sur la carte, dans l’ensemble, nous croyons qu’ils peuvent démontrer la façon dont les sports et des pratiques opérationnelles durables peuvent faire progresser le bien-être, et ce, sur les plans environnemental, social et économique », écrit John Furlong dans son Message du directeur général. « D’ici 2010, nous souhaitons être en mesure de montrer au monde ce qui est possible lorsque des personnes se réunissent pour s’attaquer à certaines questions urgentes. »
Pour obtenir de plus amples renseignements, le Rapport de durabilité 2006-2007 Vancouver 2010 est disponible ici.




