Message du directeur général
L’organisation d’un
événement qui doit attirer des milliers
d’athlètes de plus de 80 pays, 10 000
représentants des médias et un auditoire
télévisuel de quelque 3 milliards de
personnes à l’échelle mondiale
est une tâche monumentale. La préparation des
sites et de la tenue des Jeux olympiques et paralympiques
d’hiver de 2010 se précise depuis plus de 10
ans. En fait, le rêve d’accueillir les Jeux
sur la côte Ouest du Canada remonte au début
des années 1960. C’est la vision de ces
premiers pionniers des sports et loisirs qui a conduit à
l’aménagement du centre de ski Whistler
– devenu l’une des meilleures destinations
de sports d’hiver d’Amérique du
Nord. Durant des décennies, tous les niveaux de
gouvernement ont appuyé la venue des Jeux
d’hiver sur la côte Ouest du Canada. Lorsque
la flamme olympique sera allumée le 12
février 2010, cela représentera le point
culminant de 50 ans de rêves et de planification
inspirés par la passion des Canadiens pour le sport, la
culture et la durabilité.
Depuis le tout début de la participation de Whistler
et de Vancouver, en 1996, aux compétitions nationales du
Comité olympique canadien visant à choisir le
candidat du Canada pour les Jeux d’hiver de 2010, une
vision claire s’est constamment imposée :
les Jeux doivent servir à procurer des
bénéfices et à léguer
un héritage au sport, aux communautés et
à la province, ainsi qu’à notre
pays et aux Mouvements olympique et paralympique mondiaux.
Cette vision claire, combinée au processus
méthodique d’élaboration de la
candidature, a conduit au choix de Vancouver, le 2 juillet 2003,
comme ville hôte des Jeux d’hiver de 2010.
La candidature consistait en un plan détaillé
fondé sur la meilleure information disponible en
2002.
Comme dans tous les projets qui prennent sept ans à
réaliser, les changements sont inévitables.
Chaque jour apporte de l’information nouvelle. Nous
continuons à analyser et à
évaluer, à trouver de nouvelles initiatives
et à prendre des décisions
éclairées. Notre équipe
entière se concentre sur notre mission qui consiste
à exalter l’âme de cette nation
et à inspirer le monde en organisant des Jeux olympiques
et paralympiques extraordinaires qui laisseront un
héritage durable. Nous surveillons de près
l’essentiel – l’assurance que
nos décisions prudentes respecteront les ressources
financières qui sont à notre disposition.
Cela s’applique autant à la construction des
sites des Jeux d’hiver de 2010, financée
à parts égales par les gouvernements du
Canada et de la Colombie-Britannique, qu’aux
coûts de préparation et de
présentation des Jeux qui le seront à partir
de fonds obtenus du secteur privé.
On se penche sur la question de gestion des imprévus
dans plusieurs parties de ce plan. Il s’agit
d’une question qui est d’importance
cruciale pour nous tous et pour nos partenaires. Notre but est de
d’abord s’assurer de tenir des Jeux
extraordinaires, selon les limites de notre budget
approuvé, puis de prendre les mesures
nécessaires pour maximiser les héritages
financiers qui découleront des Jeux. En un mot, nous ne
dépenserons pas des fonds que nous ne
possédons pas. Ce budget restera
équilibré.
Le COVAN bénéficie d’une
relation de travail solide avec le CIO qui est dans la position
unique d’offrir des conseils et de la surveillance
puisqu’il a supervisé tous les Jeux qui ont
eu lieu. Le CIO a accordé de l’aide
considérable au COVAN grâce à un
programme de transfert des connaissances officiels et par
l’intermédiaire d’innombrables
réunions avec divers membres de notre équipe.
Le CIO supervise officiellement le COVAN, par
l’intermédiaire de sa Commission de
coordination, afin de s’assurer que les
échéances sont respectées et que
l’on effectue la meilleure planification possible avant
les Jeux. La Commission se compose de membres dirigeants du CIO et
d’experts-conseils qui offrent de
l’assistance et de l’encadrement pour tous
les aspects de gestion des Jeux. Cela renforce notre projet et aide
à réduire les risques qui sont typiquement
associés à un projet comme le
nôtre.
Ce plan d’affaires est un document
évolutif adaptable. Il contient nos
hypothèses et estimations actuelles, fondées
sur notre meilleure évaluation des besoins, des risques
et des possibilités des Jeux. Sa structure
reflète les exigences de notre entente multipartite. Il
est robuste et flexible. En combinant les leçons
tirées de Jeux antérieurs,
l’expertise de nos partenaires et notre meilleure
ressource sans doute – notre personnel
dévoué – nous avons
élaboré ce que nous croyons être
un programme solide et validé, basé sur de la
recherche approfondie. Ce plan servira de repère dans
nos décisions à mesure que nous approcherons
de la présentation des Jeux d’hiver de 2010,
dans un esprit de discipline financière et tout en
visant laisser des bénéfices et un
héritage qui resteront bien après que la
flamme sera éteinte. À moins de trois ans de
l’ouverture des Jeux, nous sommes certains que
d’autres changements et ajustements seront
nécessaires – probablement beaucoup, mais
qui viseront tous à donner aux participants aux Jeux la
meilleure des expériences.
Le plan est au moins en partie conçu pour offrir aux
partenaires gouvernementaux, aux intervenants et au public canadien
un sens clair du travail qui est en cours, avec un accent sur le
cadre financier discipliné selon lequel nous devons
travailler et que nous devons respecter. Tandis que le document est
assez volumineux, il ne se penche pas et ne peut possiblement pas
se pencher sur toutes les activités et la planification
qui sont terminées ou qui s’annoncent. En
fait, la planification du COVAN continuera, avec des niveaux de
détails supplémentaires et on peaufinera le
plan jusqu’au moment des Jeux. Le travail sous-jacent
à ce plan est vaste : on y retrouve des estimations
financières, des plans fonctionnels et des calendriers.
Ces éléments continueront
d’évoluer au fur et à mesure que
le projet avance. Le plan pavera la voie jusqu’en 2010
pour le COVAN. Il s’agit de l’outil qui
nous
aidera à atteindre notre but.
aidera à atteindre notre but.
Chez Vancouver 2010, nous formons une seule équipe
avec des buts clairs qui sont de présenter des Jeux
extraordinaires et de laisser des héritages durables.
Des Jeux qui exalteront les Canadiens et inspireront le monde! En
travaillant ensemble, nous verrons les rêves de presque
cinq décennies devenir réalité en
février 2010.
Veuillez accepter mes salutations les plus sincères.
John A. Furlong
Directeur général
Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver
Le 8 mai 2007
John A. Furlong
Directeur général
Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver
Le 8 mai 2007




