Vancouver 2010
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LES COMMUNAUTÉS DU MONDE DES AFFAIRES

Il serait compréhensible qu’un propriétaire d’entreprise s’interroge sur la manière appropriée de faire référence aux Jeux d’hiver de 2010 et de profiter de l’enthousiasme et des occasions qui y sont associés, sans enfreindre de lois ou obliger le COVAN à appliquer ses mesures d’exécution.

En devenant partenaire de marketing du COVAN, il est possible de profiter de l’enthousiasme et des occasions générées par la tenue des Jeux d’hiver de 2010 tout en étant autorisé à promouvoir une association commerciale avec les Jeux d’hiver de 2010. Pour obtenir de plus amples renseignements sur comment devenir un partenaire de marketing, on invite les propriétaires d’entreprises à consulter notre site Web à l’adresse vancouver2010.com. Pour en apprendre davantage sur les occasions d’affaires qui ne requièrent aucun partenariat avec le COVAN mais font tout de même partie de l’augmentation des activités commerciales liées aux Jeux d’hiver de 2010, on invite les propriétaires d’entreprises à visiter le site Web 2010 Commerce Centre de la Province de la Colombie‑Britannique.

Comment une entreprise peut-elle faire référence aux Jeux d’hiver de 2010?
Toute référence aux Jeux d’hiver de 2010 doit être :

  • exacte quant aux faits
  • pertinente aux autres aspects de la publication non relatifs aux Jeux d’hiver de 2010 (la promotion ne doit pas être excessive)
  • commercialement neutre
Toute référence aux Jeux d’hiver de 2010 ne doit pas : 

  • avoir une visibilité excessive ou constituer une présentation spéciale 
  • comprendre l’utilisation d’éléments visuels des Jeux olympiques ou paralympiques tels que les logos, les images archivées des Jeux ou les uniformes des équipes 
  • créer une association non autorisée entre l’entreprise faisant référence aux Jeux et les mouvements olympique et paralympique
Le COVAN a conçu des exemples pour aider à l’application de ces dispositions.

Ces directives ne constituent en aucun cas des conseils légaux et toute information contenue dans la présente ne limite aucunement les droits de common law et les recours du COVAN. Toute personne qui a des raisons de penser qu’elle pourrait avoir enfreint les droits du COVAN ou qui envisage faire une chose susceptible d’enfreindre ces droits, devrait demander un avis juridique indépendant. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter la section Gestion de la marque olympique/paralympique — avertissement.


Évaluation de l’infraction : Dans ce cas, en dépit de la nature commerciale du site Web, comme l’emploi de la marque légale sert de référence factuelle à des fins d’orientation topographique et qu’elle ne donne pas une visibilité indue à la marque légale, et comme il ne crée pas une association non autorisée avec les mouvements olympique et paralympique, le COVAN considèrerait que cet emploi comme ne comportera probablement pas d’infraction.


Évaluation de l’infraction : Dans ce cas, en dépit du caractère factuellement exact de l’énoncé, l’orientation particulière de la publicité vers la marque légale et l’utilisation très visible de celle ci pour promouvoir la proximité des hôtels et des installations olympiques créent une association non autorisée entre la chaîne d’hôtels et les mouvements olympique et paralympique. Compte tenu de cette association commerciale non autorisée établie par la tierce partie, le COVAN jugerait que dans ce cas il y a probablement infraction.


Évaluation de l’infraction : Dans ce cas, en dépit de l’utilisation des marques légales et d’expressions connexes, comme l’emploi est exact, pertinent et non ouvertement promotionnel, il ne crée pas une association non autorisée avec les mouvements olympique ou paralympique. En conséquence, on jugerait qu’il n’y a probablement pas d’infraction.


Évaluation de l’infraction : Dans ce cas, comme la promotion place une marque légale au premier plan et est commanditée par une organisation commerciale qui n’est pas un partenaire commercial, cette promotion crée une association commerciale non autorisée avec une tierce partie, ce qu’on jugerait comme constituant probablement une infraction. On peut en apprendre davantage sur le programme des produits officiels du COVAN. Un tel panneau peut également aller à l’encontre des règlements applicables.


Évaluation de l’infraction : Le fait de placer une publicité à proximité d’une publication contenant une marque olympique ou paralympique n’est pas en soi une association commerciale trompeuse. En conséquence, ceci ne serait pas considéré comme une infraction.


Évaluation de l’infraction : L’utilisation d’expressions protégées (Que les Jeux commencent) et de l’image d’un sport d’hiver dans la publicité se conjuguent pour créer une association non autorisée. En conséquence, on considèrerait cela comme constituant probablement une infraction.

Comment une entreprise peut elle faire la promotion d’une commandite sportive autre qu’une commandite des Jeux d’hiver de 2010?
Le COVAN reconnaît que plusieurs entreprises ont fait d’importants investissements pour parrainer des athlètes canadiens ou commanditer des organismes nationaux de sport(ONS). Bien que ces partenariats permettent aux investisseurs une association avec un athlète canadien ou un ONS, ils ne donnent pas droit à une association avec les Jeux d’hiver de 2010 ou les mouvements olympique et paralympique.

Les entreprises ayant parrainé un athlète ou détenant des droits de commandites d’un ONS peuvent faire référence aux accomplissements olympiques ou paralympiques d’un athlète ainsi qu’au rôle occupé par le sport au sein des mouvements olympique et paralympique tant que cette dernière est exacte quant aux faits. Toutefois, ce type de référence ne devrait pas être l’élément clé d’un message et ne doit pas contribuer à la création d’une association non autorisée.


Évaluation de l’infraction : Dans ce cas, en dépit de l’utilisation promotionnelle de l’expression « médaillé d’or olympique » dans une publicité par une entité qui n’est pas un partenaire commercial des Jeux d’hiver de 2010, on considèrerait qu’ il est peu probable que cette publicité constitue une violation de la marque olympique/paralympique parce que les réalisations olympiques de l’athlète sont énoncées dans le contexte de ses autres réalisations et que le thème de la publicité n’est pas de nature olympique (l’athlète ne porte pas l’uniforme olympique et une médaille olympique n’est pas représentée uniquement en elle même, par exemple).


Évaluation de l’infraction : Dans ce cas, le thème de la publicité est centré sur les Jeux olympiques (du fait de l’emploi de marques olympiques dans le titre, de l’emploi d’une image olympique et de la citation des réalisations de l’athlète aux Jeux olympiques, sans références à ses autres réalisations). En conséquence, on considèrerait cette publicité comme constituant probablement une infraction.

Quelles sont les conditions qui s’appliquent à la création d’hyperliens?
Règle générale, une tierce partie peut créer un lien vers le site Web officiel de Vancouver 2010, situé à l’adresse vancouver2010.com (et tout autre nom de domaine utilisé par le COVAN) en vertu des conditions suivantes   

  • le lien hypertexte ne doit apparaître qu’en texte clair et ne doit pas utiliser ni les emblèmes du COVAN, ni tout autre logo du COVAN, des Jeux olympiques ou des Jeux paralympiques ni tout autre signe non verbal, à moins d’une entente écrite établie par le COVAN;
  • le lien doit être affiché dans des proportions acceptables, visuellement détaché de toute publicité de commande et de tout autre texte ou graphique commercial situé sur la même page ou dans la même zone que le lien et ne doit en aucun cas y être associé.
Apprenez-en davantage sur la politique de gestion des hyperliens du COVAN.


Évaluation de l’infraction : En dépit de la nature commerciale du site Web, la marque y est utilisée de façon juste, n’est pas mise en valeur et n’apparaît pas près de la marque d’une tierce partie. Ce type d’initiative est considéré comme une infraction peu probable.


Évaluation de l’infraction : Ce cas soulève deux problèmes majeurs, soit l’utilisation non autorisée des emblèmes officiels des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver et la proximité des marques légales et du logo d’une tierce partie, créant ainsi une association commerciale non autorisée. Ce type d’initiative est considéré comme une infraction probable.

Comment les organisateurs d’une conférence commerciale peuvent‑ils faire référence aux Jeux d’hiver de 2010?
Les organisateurs de conférences qui veulent faire référence aux Jeux d’hiver de 2010 peuvent le faire en fournissant aux participants des renseignements exacts dans les faits et pertinents dans le contexte, en renvoyant les participants aux sources officielles et en veillant à ce qu’il n’y ait pas de risque d’association non autorisée. L’emploi d’images olympiques/paralympiques n’est pas autorisé.

Le Bureau des conférenciers de Vancouver 2010 est une excellente source d’orateurs pour prendre la parole sur les Jeux d’hiver de 2010 à ce genre de conférence. Ces orateurs peuvent enrichir une conférence en y portant l’atmosphère des Jeux d’hiver de 2010 tout en y donnant des renseignements sur les possibilités d’activités liées aux Jeux d’hiver de 2010 sans contrevenir à la Loi spéciale. Le Bureau des conférenciers de Vancouver 2010 est un partenariat entre le COVAN, la Province de la Colombie‑Britannique (par l’intermédiaire de son secrétariat des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010) et la 2010 Legacies Now Society. Pour demander les services d’un orateur à une conférence, veuillez déposer une demande par l’intermédiaire du site www.2010speakersbureau.com.


Évaluation de l’infraction : En dépit de l’accent mis sur les Jeux d’hiver de 2010 et du parrainage d’un commanditaire qui n’est pas commanditaire des Jeux, on ne considèrerait pas l’évènement comme comportant une infraction parce que le sujet s’inscrit dans le cadre d’une présentation sur l’industrie et parce que la marque n’a pas une position spéciale ni une visibilité indue.


Évaluation de l’infraction : Parce que l’événement se concentre uniquement sur 2010, que la marque légale est utilisée dans le titre, que l’événement est commandité par une organisation commerciale qui n’est pas un partenaire commercial et qu’on retrouve également des images olympiques et paralympiques, cela crée une visibilité indue de même qu’une association commerciale non autorisée avec une tierce partie, on considérerait probablement qu’il s’agit d’un cas constituant probablement une infraction.


Évaluation de l’infraction : En dépit du fait que des éléments de la marque sont utilisés (2010) et qu’il s’agit de l’initiative d’une entreprise ne faisant pas partie des partenaires de marketing des Jeux d’hiver de 2010, le thème de cette activité n’est pas de nature olympique ou paralympique alors cette initiative est considérée comme une infraction peu probable.


Évaluation de l’infraction : Le nom de la marque dans le titre de l’activité suggère qu’elle est à caractère olympique et qu’il y a une association commerciale non autorisée entre la tierce partie et les mouvements olympique et paralympique. Ce type d’initiative est considéré comme une infraction probable.

Les billets des Jeux peuvent-ils être utilisés dans le cadre de concours ou de promotions?
Les billets des Jeux d’hiver de 2010 feront l’objet de conditions stipulant que ces derniers ne peuvent être utilisés à des fins commerciales, de publicité ou promotionnelles, ce qui comprend leur utilisation comme prix de concours. Tous les détenteurs de billets des Jeux d’hiver de 2010 qui ont violé les conditions applicables à ces billets pourraient se voir refuser l’entrée aux sites des Jeux d’hiver de 2010 ou être obligé de quitter les lieux.

Apprenez-en davantage sur le programme de billetterie.

Les entreprises canadiennes peuvent-elles utiliser le mot « olympique » dans leur dénomination commerciale?
Le COVAN est conscient que la dénomination commerciale et les marques de certaines entreprises canadiennes comportent le terme « olympique » (ou des termes similaires) depuis longtemps déjà.

Pour ce qui est de ces entreprises, le COVAN, dans la plupart des cas, ne leur demandera pas de cesser ou de modifier leur utilisation du mot « olympique » (ou des termes similaires) dans leurs marques ou dénominations commerciales, à conditions que ces dernières aient été établies avant le 2 mars 2007. Cet engagement est sujet à des conditions raisonnables, énumérées ci‑dessous, et nécessaires au respect de l’engagement du COVAN envers le CIO et le CIP, soit de protéger les marques olympique et paralympique au Canada :

  • à l’exception du l’utilisation du terme « olympique » (ou de termes similaires protégés) dans sa dénomination commerciale ou ses marques, l’entreprise n’est pas autorisée à créer une association avec les marques olympique et paralympique.
  • l’utilisation par une entreprise de termes protégés doit être associée aux mêmes produits que ceux utilisés par l’entreprise et associés à ces termes protégés avant le 2 mars 2007.
  • l’entreprise n’est pas en concurrence directe avec le COVAN, le CIO ou les commanditaires des Jeux olympiques.
  • l’entreprise ne doit pas utiliser les anneaux olympiques, le flambeau olympique ainsi que tout autre symbole ou expression communément associé avec le mouvement olympique.
Ces directives ne sont pas strictes et ne seront pas appliquées de façon arbitraire. Le COVAN évaluera chaque entreprise individuellement et tiendra compte de tous les aspects nécessaires. 

 

Évaluation de l’infraction : En dépit de l’utilisation du nom de la marque dans la dénomination commerciale de l’entreprise, cette dernière portait le nom avant le 2 mars 2007 et ne fait aucune autre utilisation des éléments des marques olympique et paralympique. Ce type d’initiative est considéré comme une infraction peu probable.


Évaluation de l’infraction : Puisque la dénomination commerciale de l’entreprise a été faite après le 2 mars 2007 et que cette boulangerie utilise le flambeau olympique dans son logo, une association commerciale non autorisée est créée entre cette tierce partie et les Jeux d’hiver de 2007. Ce type d’initiative est considéré comme une infraction probable.
 
 
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